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La grande sur­ prise était que des mouvements sociaux « extérieurs » à la firme s’adressaient désormais directement à elle depuis des positions autres que celles des salariés, en mobilisant d’autres subjecti­ vités que celles de travailleurs43. », contrôler les entrées sur la base d’une liste d’admission nominative, prévoir de grands bidons d’eau pour lessiver le sol en cas d’attaque à la boule puante29, gérer la prise de parole en centralisant le contrôle des micros («placés stratégiquement dans les auditoriums, ils peuvent être allumés ou éteints à volonté30»), prévoir, au besoin, une régie audio protégée par des vitres blindées31, poster dans la salle des agents de sécurité chargés de procéder à 1’« évacuation ferme et rapide de personnes agitées32» (habillés de préférence en civil plutôt qu’en uniforme, ceci afin d’éviter de donner «l’image d’un État policier 33»), ou encore interdire la présence de caméras à l’intérieur de la salle afin d’éviter que «la réunion ne tourne au cirque médiatique34». » On en imagina plusieurs, dont celle-ci : acheter une centaine de places de concert à l’opéra philharmo­ nique de Rochester, saint des saints culturels de la bourgeoisie blanche huppée de la ville et joyau des œuvres philanthropiques de Kodak ; la centaine de militants ainsi invités se serait préala­ blement vu offrir un grand «banquet communautaire exclusive­ ment à base de grosses portions de haricots à la sauce tomate.

Surfing Wave Cape Town stock image. Image of surfing ... «La stupéfiante arrogance de cette position, commente Subhabrata Banerjee, non seulement nie des années de lutte contre la domi­ nation coloniale mais sert aussi à justifier “la culture et le gou­ vernement qui régnait (alors) en Afrique du Sud”, un argument aussi fallacieux qu’anhistorique qui détourne l’attention du pou­ voir coercitif utilisé par les gouvernements “légitimes” pour la focaliser sur le pouvoir coercitif dont s’est servi l’ANC dans sa résistance (les auteurs sont silencieux sur le premier mais se déclarent, bien entendu, horrifiés par le second)14e. «La démocratie libérale, reconnaît à l’époque Brittan, souffre de contradictions internes34. Il est vrai, répondait à l’époque Howard Zinn, que «c’est le gouvernement qui a commandé le napalm fabriqué par Dow et qui l’utilise pour brûler vifs et occire des paysans vietnamiens. Le geste qu’accomplissent, aux États-Unis, les mouvements de la fin des années 1960 consiste précisément en cela: partir de la prémisse que le management exerce un gouvernement privé, pour contester, dans des formes et selon des orientations plus ou moins radicales, ce pouvoir41.

Milnerton Surf Forecast and Surf Reports (Cape Town, South ... La souplesse de la norme, son apparente dou­ ceur signifie qu’en pratique va régner, en l’absence de protec­ tion juridique conséquente, l’arbitraire du pouvoir privé, des rapports vraiment très durs. En 1970, le NARMIC26, institut de recherche militant, avait rédigé un petit guide pratique exposant diverses tactiques pour faire irruption dans les réunions d’actionnaires21. Les compagnies furent forcées d’ima­ giner à l’avance des tactiques pour contrer les manifestants25». De plus, tu n’as pas à t’inquiéter pour tes waves lorsque tu dors car tes cheveux sont en parfaite sécurité sous ton durag. » Étant donné que cette guerre est le produit d’un complexe militaro-industriel, pourquoi ne pas prendre aussi directement à partie l’industrie de l’armement? Le consentement que le business ne peut obtenir par des mécanismes volontaires va devoir être assuré par une “régulation publique” d’un genre ouvertement violent. À l’ONU, les projets de régulation internationale portés par les confédérations syndicales entrent alors en résonance avec l’agenda anti-impérialiste d’une coalition de pays «non-alignés» dont beaucoup avaient fraîchement conquis leur indépendance. » Les grandes entreprises exercent des res­ ponsabilités publiques ou quasi publiques : leurs activités ont des impacts considérables sur la société, dont des effets sani­ taires ou environnementaux qui nous affectent tous.

Il y employait une métaphore évocatrice, empruntée à un auteur britannique : les entreprises sont, par rapport au marché, «des îlots de pouvoir conscient flottant çà et là dans cet océan de coopération incons­ ciente comme des morceaux de beurre en train de coaguler dans un seau à beurre131». Ses collaborateurs lui feront des fiches qui, outre les réponses types à apprendre par cœur, lui indiqueront aussi quelques « procédures pour gérer les urgences qui peuvent se présenter31». » Outre leur non-fini­ tude et leur surdétermination, les perturbations environnemen­ tales ont un caractère global. L’aspect privé de ce gouvernem ent sert principalem ent à abriter sa nature autoritaire40. ’éprouvantes (mais on ima­ gine aussi, pour certains, assez jouissives) séances de répétition grandeur nature : «des membres du staff jouent les rôles d’agi­ tateurs professionnels, d’étudiants protestataires et d’action­ naires acariâtres et font subir au P.-D.G. Quand vient la confrontation, conseille Cari Gerstacker, P.-D.G. Partout les P.-D.G. des grandes entre­ prises américaines virent leurs sempiternelles assemblées géné­ rales d’actionnaires perturbées par des intrusions militantes. Dans certaines compagnies, on va ju sq u ’à soumettre les P.-D.G. Ce que leurs textes décrivaient ressemblait pourtant à ce que le communiste italien, griffonnant obstinément dans les geôles de Mussolini, wave cap jumia avait nommé «crise d’hégémonie10».